accueil > émissions

Chronique d'Emmanuel


 

Chronique Radio Fajet du 21 et 22 Octobre 2017

 

C’est donc, déjà, ce week end qu’ont débuté, les vacances, dit de la Toussaint ; elles sont sans doute bienvenues pour les enfants, après déjà sept semaines d’école. Changer de rythme, donner un peu plus de place au jeu, cela n’est pas, en effet, sans importance pour tous les enfants et j’en suis sûr, ils l’apprécieront tous ! Espérons qu’elles leur permettront de vivre autre chose avec d’autres, dans les garderies qui les accueilleront, ou chez les grands parents, souvent plus disponibles ! A moins, que les parents décident de profiter de quelques jours, pour partir eux aussi, un peu en vacances en famille !

 

Ce sera donc à la fin de ce temps de vacances qu’arrive la Fête de la Toussaint : une grande fête chrétienne, faut-il le rappeler, qui est sans aucun doute la plus populaire dans notre pays. C’est la fête de la vie, c’est la fête de tous les vivants : en effet ce jour-là, - cette année, un mercredi, - que les chrétiens se rassemblent pour célébrer avec l’Eglise, tous ceux qui sont des vivants : nous tous déjà bien sûr, qui sommes là aujourd’hui mais c’est aussi, tous ceux et celles qui ont été des vivants hier, ceux de nos familles qui sont décédés, qu’avec les chrétiens, on appelle des défunts ; ils sont aussi et encore des vivants, puisqu’ils sont pour toujours, dans le cœur de Dieu qui est le Dieu de la Vie ! C’est pourquoi, la fête de la Toussaint est vraiment une grande fête de famille, notre fête à tous, une fête où les familles cherchent souvent encore à se rassembler, associant ce jour-là, dans leur souvenir, tous ceux qui ne sont plus parmi nous....

 

D’ailleurs, le nom de cette fête de la Toussaint désigne bien qu’elle est la fête de tous les vivants ! Etre un saint, devenir un saint n'est pas, comme souvent on se l’imagine, être quelqu'un de parfait; si cela était, cela se saurait ! Seul, Dieu est saint et parfait ! Non, être un saint, c'est être une personne aimée de Dieu, c'est devenir un "amoureux" de Dieu, de la vie qu'il donne à tous les hommes. N’est-ce ce témoignage que nous laissent justement ceux que l'on appelle des saints dont on porte peut-être le prénom ! Ste Thérèse, ou St François, St Pierre ou St Paul : ils aimaient tous, la vie par dessus tout, dans leur amour de Dieu et des autres ! C'est aussi cela qu'ont vécu avant nous, beaucoup de gens de nos familles que nous ne connaissons plus ! Nous sommes tous des vivants dans le bonheur de Dieu, appelés à vivre à plein, chaque jour, à vivre ensemble ! ...... Fêter la joie de vivre et d’aimer qui nous est donné à tous ! C’est bien plus intéressant que de fêter Halloween, avec ses masques qui font peur et ses déguisements pour rire de la mort ! Ne croyez vous pas ? Bonne fête de Toussaint à tous

 

P. Emmanuel LEROUX

 

 

 

(18/10/2017 - 14h53'57 - chroniq)
| More

  • l'émissionOuvrir ou Fermer


    Diffusée tous les samedi et dimanche, cette emission a une durée approximative de 5mn maxi

    L'emission: une chronique, c'est à dire un coup de coeur ou un coup de griffe sur une réalité vécue, le plus souvent par des jeunes pour encourager à vivre ensemble

  • les animateursOuvrir ou Fermer
    L'animateur s'appelle Emmanuel

  • la genèse de l'émissionOuvrir ou Fermer
    Reprise de l'emission de l'abbé Paul Renard, il y a déja quelques années.



  • les archives de l'émissionOuvrir ou Fermer

    Retrouvez les chroniques des saisons passées dans nos ARCHIVES.

  • les précédentes émissions en 2017Ouvrir ou Fermer


    Chronique du 30 Sept. 1er Octobre 2017

    Septembre touche déjà à sa fin, ce week end, et la rentrée scolaire est maintenant « une vieille affaire » ! Les enfants ont retrouvés, avec plus ou moins de facilité, leur rythme de vie et beaucoup d’entre eux, d’après les sondages, apprécient d’avoir repris leurs activités extra scolaires qu’ils aimaient, comme le foot ou la musique ! Parmi celles-ci, le catéchisme pour les enfants de 8 à 12 ans ! (Nous évoquerons, un autre jour, les activités de l’aumônerie pour les plus de 12 ans) Le catéchisme, une activité « passé de mode » pour certains, une réalité un peu ringard pour d’autres ; il n’en reste pas moins que 18% de cette classe d’âge fréquente régulièrement « le caté » comme on dit, ce qui représente un volet non négligeable de l’éducation des enfants, y compris, souligne mon journal qui s’intéresse à cette question, des enfants non baptisés, parce qu‘appartenant à des familles, loin de l’Eglise !

    Pourquoi des parents, envoient-ils encore leurs enfants, au catéchisme aujourd’hui ? Dans une société qui perd à grands pas ses repères religieux, la question mérite bien en effet d’être posé ! Les réponses des parents expriment toutes, un réel souci d’éducation ; ainsi, c’est souvent en raison de la promesse de l’acquisition de « bonnes valeurs » qu’ils sont poussés à faire ce pas, davantage que par la volonté de permettent à leurs enfants qu’ils puissent nourrir leur vie intérieure. On pourrait énumérer avec eux : apprendre le respect des autres, savoir vivre ensemble, ne pas voler ni mentir …  !  Au delà de ce premier souci moral, c’est plus profondément le désir de leur apporter une culture, voire une identité chrétienne ; en résumé, permettre de découvrir notre religion comme nous ; et donner la possibilité d’apprendre l’histoire du Christ, bref, apprendre aux enfants à vivre et à agir en chrétien !

    Ainsi, on le voit bien, plus que l’image, assez scolaire, que les générations précédentes pouvaient avoir du catéchisme, parlant volontiers « des cours de caté », c’est désormais plutôt d’un temps de partage et de débat dont il s’agit maintenant, avec le catéchisme. C’est tout un parcours en petites équipes, qu’empruntent aujourd’hui les enfants, où ils peuvent découvrir la Bible et l’Evangile, échanger leurs questions, entre eux et avec les adultes qui les accompagnent, apprendre ainsi, peu à peu, à vivre ensemble et à agir en chrétiens. Un parent disait : « Au caté, les enfants peuvent mettre du sens, derrière les questions d’aujourd’hui qu’ils se posent autour du religieux » «  La foi chrétienne affirmait de son coté, une mère de famille, c’est tout, sauf un savoir acquis ». Grâce aux débats et au partage de leurs découvertes, les enfants nourrissent finalement, en allant au caté, leurs propres réflexions ! « Et aussi celles de ceux qui les accompagnent », ajoutent souvent nombre de parents, les poussant à se demander : « et moi, qu’est ce que je crois aujourd’hui ? » Bonne semaine à tous !

     

    P.Emmanuel Leroux

     

     

    (29/09/2017 - 10h15'07 - chroniq)
    Zoom


    Chronique radio FAJET du 14 et 15 septembre 2017


    Comme chaque année, le mois de septembre nous donne à tous, l’occasion de vivre de nombreuses découvertes ! Et je pense particulièrement aux enfants qui, depuis maintenant deux semaines déjà, dans nos grandes villes comme dans tous nos villages, ont retrouvé avec l’école et ses rythmes de vie, leurs camarades de classe et leurs maîtres d’école ! La rentrée scolaire est vraiment pour eux comme une nouvelle année qui débute, je veux dire comme un de ces moments importants, parce qu’elle va leur demander des efforts pour acquérir de nouvelles connaissances, bien sûr ; parce qu’elle va leur donner l’occasion à nouveau surtout, de retrouver de nouveaux camarades à l’école, ou au collège et ainsi, d’apprendre à « tisser des liens » de camaraderie, de travailler ensemble, bref de découvrir toute la richesse de vivre avec les autres !

    C’est là, me semble-t- il, une expérience tout à fait importante pour les enfants, comme elle l’a été autrefois pour nous autres, les adultes ! Le retour possible à la semaine de quatre jours, pour nombre d’école primaire, ou encore, le dédoublement des CP à 12 élèves, avec l’objectif au bout de l’année, que tous sachent « lire, écrire, compter, et apprenne à vivre ensemble » sera sans aucun doute, pour les plus jeunes, une expérience toute nouvelle qui peut donner un nouveau visage de l’école primaire.
    Les médias, comme on pouvait s’y attendre, n’ont pas manqué de leur coté, de profiter de cette rentrée scolaire, pour mettre encore l’école sous les feux de l’actualité : avec des questions, parfois plus polémiques à mon sens, comme celle de l’usage ou non des téléphones portables dans les classes ; ou encore, de la dérogation possible à l’interdiction de fumer dans les lycées, puisqu’il devient dangereux de le faire au dehors, devant les portes de l’établissement ! Questions parmi d’autres, qui devrait faire appel au bon sens, me semble-t- il, afin de « sauver l‘école » en donnant la priorité à un retour d’une découverte des valeurs, si nécessaire et utile à l’apprentissage, pour un vivre ensemble !
    Si quelques réformes de structures s’avèrent souvent importantes, c’est davantage d’une réforme de l’ambiance dont la vie scolaire, me semble-t- il, a besoin, dans l’ensemble de nos établissements scolaires. Des situations de violence perdurent, comme nous le savons bien ! La majorité des élèves sont souvent heureux de venir au collège, ou au lycée, mais il existe encore des lieux ou cela est encore parfois « un enfer » pour un petit nombre de jeunes, parce qu’ils sont victimes de brimades ou de petites délinquances de la part de quelques uns. Les compagnies d’assurance d’ailleurs, ne sont s’y pas tromper, lorsqu’elles proposent aux parents, de couvrir le racket dans son offre de rentrée, ou de protéger les enseignants, en cas d’agression. Oui, il convient de d’accueillir la nouveauté, de « changer » rapidement « l’ambiance à l’école » pour qu’elle redevienne, grâce à l’effort de chacun, ce qu’elle doit être pour tous : un lieu d’apprentissage et de découverte et de connaissance, certes, mais aussi, un lieu de rencontre des autres et d’échange des richesses que permet le « vivre ensemble ».


    Emmanuel Leroux

     

     

    (14/09/2017 - 15h34'33 - chroniq)
    Zoom

    Chronique FAJET du 18/19 février 2017

    • On ne peut pas dire que notre vie politique va bien dans notre société d’aujourd’hui, c’est le moins qu’on puisse dire ! Alors que l’on entre dans une nouvelle période électorale pour les présidentielles qui auront lieu en avril prochain, voici que de nouvelles « révélations » occupent à nouveau, la « une » de nos journaux et des bulletins d’information, alors qu’on s’attendait à entendre et à voir des émissions de débats ou d’exposition, des projets des candidats qui se présentent.

    En publiant au mois de décembre 2016, il y a trois mois, un document d’une soixantaine de pages, intitulé « dans un monde qui change, retrouver le sens du politique », le Conseil permanent des Évêques de France tombe à pic, me semble-t-il. Avec ce titre évocateur qui diagnostique combien la vie politique de notre pays est malade, avec notamment, toutes ses affaires qui ne cessent de « renaître », donnant la part belle au bavardage médiatique, ils veulent ainsi, explique-t-il, prendre la parole parce qu’ils sont justement préoccupés de la situation du pays. Les Catholiques, parce qu’ils sont des citoyens à part entière au milieux de leurs contemporains, ne peuvent pas se désintéresser de ce qui touche à la vie en société, à la dignité et à l’avenir de l’homme. Par là même, avec ce document d’une approche facile à lire, ils s’adressent aussi, à tous les habitants du pays parce qu’il se trouve fragilisé et que c’est tous ensemble qu’il convient de nous atteler pour le « refonder ».

    Il n’est pas possible, bien sûr, dans le cadre de cette chronique, d’aborder les nombreuses questions, toutes plus intéressantes les unes que les autres, qu’abordent ce petit document des Evêques de France. Notons-en cependant rapidement leur démarche : dans une première partie, on lira avec intérêt, les chapitres très courts, de 4 à 5 pages, qui donne un éclairage sur le pourquoi et comment « retrouver le sens du politique  aujourd’hui ». La vie en société est notre bien commun à tous et chacun à son niveau, doit s’en sentir responsable. Dans ces moments où notre avenir va se trouver engager de manière déterminante, il me semble aussi, important que chacun ose participer au débat concernant notre « vivre ensemble ». Quelques points de réflexion, en seconde partie du document, sur la solidarité, la démocratie dans une société de violence, l’Europe, ou encore l’écologie,, pourront nous y aider  grandement !

    N’hésitons donc pas à nous procurer ce petit document pour débattre, et particulièrement, les plus jeunes générations ! Car ce sont elles qui ne représentent l’avenir de notre « vivre ensemble » ?

    P. Emmanuel LEROUX.

     

     

    (17/02/2017 - 15h17'40 - chroniq)
    Zoom

     Chronique Radio FAJET du 15/16 février 2014. Le post bac -

    Mais, que puis-je donc faire, demain ? Dans quelle activité, dans quel métier, m’investir  ? Ce sont là les questions, me semble-t-il, que doivent se poser en ce moment de nombreux jeunes en classe de terminal dans les lycées. Une question difficile pour certains, pas très claire encore pour d’autres, tant prendre la décision de son orientation vers le métier que l’on souhaiterait exercer demain, n’est effectivement pas de nos jours toujours évidente. Dans une société où la crainte du chômage embrume encore largement, les esprits et la vision de l’avenir, le parcours d’étude à entreprendre après le bac pour une formation longue, dans de grandes écoles ou en facultés, débouchant sur un métier que l’on aimerait exercer, doit apparaître pour nombre de jeunes, vraiment comme un « parcours du combattant ! »

    Ce parcours, on ne le sait pas toujours, connaît en ce moment, sa première étape  pour les élèves actuellement en classe Terminal, dans les lycées ! Si les épreuves du bac, toutes sections confondues, qu’il s’agit bien évidemment de réussir, sont bien prévues dans quelques mois, au mois de juin, c’est maintenant, jusqu’au 20 mars prochain, le moment pour tous les futurs candidats, de s’inscrire « en post bac » c’est à dire à formuler sur internet dans un site de l’Education nationale, leurs vœux de formation dans lesquelles ils souhaiteraient s’engager l’an prochain.

    Cette démarche est donc importante pour tous ces futurs bacheliers. Et elle mérite pour le moins, réflexion et investissement ! Cette formation en faculté ou en grandes écoles, va déterminer en effet, largement leur avenir. Cette possibilité qui est offerte aujourd’hui à chacun, de choisir la formation dans laquelle ils désirent s’investir est évidemment une chance formidable, une décision importante ! Bien sûr, ce choix se trouve, pour une part limité, orienté déjà par les contraintes des filières dans lesquels ils se trouvent déjà depuis la classe de seconde ; mais, confirmer maintenant la formation qui les intéresseraient après le lycée, peut à mon avis, leur donner des informations utiles pour construire leur avenir, et s’épanouir dans le travail qu’ils désireraient réaliser demain

    Souhaitons aussi bon vent, à tous ces futurs bacheliers ; qu’ils trouvent, dans les choix de formation qu’ils auront retenus, la motivation et le courage de s’investir demain, dans des projets d’étude qui leur permettra d’exercer une activité sociale intéressante. Elle le sera dans la mesure où ils s’y lanceront avec désir et volonté, et qu’ils apercevront combien le métier qu’ils préparent, les engageront dans la société, au service de tous.

    Emmanuel Leroux

     


     

    (27/01/2017 - 09h26'36 - chroniq)
    Zoom

    Chronique radio Fajet du 14/15 Janvier 2017


    Moins deux, moins cinq ! Brou ! Comme il fait froid ! Depuis maintenant quelques semaines, le froid, qui s’annonce plus rigoureux, la semaine prochaine, avec l’arrivée de la neige, fait l’objet de toutes nos conversations. Nous devenons attentifs aux bulletins météo, à la télévision ou sur nos smartphones qui nous annoncent, un « temps gris », avec un vent glacial à ne pas mettre « le bout du nez » dehors, et des giboulées de neige, sur l’ensemble de la région du Grand Est ! Une situation climatique qui favorise, certes le bonheur des skieurs, avec l’enneigement des stations de ski des Vosges, pour ceux qui partirons en février ! Une situation climatique qui nous fait surtout, ressortir, pull over et cache col et autre manteau !
    Et, partout, on s’organise pour ne laisser personne à la rue ! et l’on se met à craindre devant cette installation de l’hiver qui se prolonge, des déplacements plus difficiles avec le brouillard et le verglas, sans parler de la facture du chauffage qui, avec les hausses du prix du gaz, risque d’être,  plus salé !

    Le froid ! C’est peut-être aussi cette même impression que nous pouvons ressentir, en nous, en écoutant les bulletins d’information de ce début d’année ! Le temps de la trêve des fêtes passé, on s’aperçoit encore combien notre monde grelotte, non seulement à cause du froid mais aussi et surtout en raison des actes de violence qui continue, au mépris de la vie humaine ; de la crainte et de l’insécurité, au quatre coin de la planète !  Ici, ce sont encore des scènes de violences avec la guerre de libération de Mossoul, en Syrie, faisant nombre de victimes innocentes et des déplacés en grand nombre. Là, ce sont des scènes de guerre civile, en Afrique, ou des violences insupportables avec des enlèvements de jeunes filles au Cameroun, avec Boko Haram… Notre monde n’est décidément pas près de marcher « à l’endroit », avec ces conflits qui perdurent, au Moyen Orient ou en Asie, dans notre monde, souvent au nom d’intérêts partisans. Et jusque chez nous, en Europe, où l’on reste encore impressionné par trop de bouffées de violence ou même, des actes d’incivilité ou de cambriolages dans nos quartiers.

    À la réflexion, cette situation, pour le moins contrastée de notre monde, peut avoir quelques avantages : celle de nous faire comprendre, qu’à notre niveau bien sûr, nous portons tous  finalement, une part de responsabilité « du climat » de notre vie sociale ! Quoi qu’il en soit de la dureté des temps, nous sommes tous dans l’obligation de tenir nos engagements. Et nous ouvrir encore aux autres, car c’est ensemble que nous pouvons répondre aux défis auxquels nous sommes confrontés : la défense de la vie humaine qui est sacrée en toutes circonstances, -  le respect des biens et des personnes, surtout les plus vulnérables. Si nous acceptons de vivre notre quotidien dans cet esprit de confiance mutuelle et de partage, notre « vivre ensemble » pourra  alors, devenir plus chaleureux !
    C’est ce message de paix que vient encore de confier, à tous les hommes de bonne volonté, le pape François, dans son message du 1er Janvier dans lequel il invite à vivre ensemble en développant  la non violence !  
    En cette période des vœux, c’est peut-être ce message de bonheur que nous pouvons échanger entre nous : vœux de vivre ensemble, en cherchant la rencontre et l’échange fraternel avec ceux que nous côtoyons ; vœux de poser des gestes de communion et de vrais partage avec les autres !  Si il en est ainsi, alors, il y a vraiment de l’espérance dans l’air, ne trouvez-vous pas ?
    Emmanuel Leroux

     

     


     

    (13/01/2017 - 09h49'19 - chroniq)
    Zoom

    affichage liste
    Archives émission précédentes2016 Toutes